Présenter un jeu en quelques lignes n’est pas une chose facile, c’est un peu comme éplucher des patates avec un paire de moufles. Par quoi commencer pour que l’ensemble soit compréhensible par tous ? C’est assez difficile, en fait. Conclusion, je pense que je vais un peu tricher en insistant sur certains points de gameplay qui me/nous semble important. Alors oui, je risque de passer à coté de plusieurs choses, mais l’idée est de vous présenter les concepts-clés de notre série avant d’aller plus en profondeur. Aussi, laissez vous faire, tout va bien se passer !
Le principe de jeu de Factoriae est un peu spécial. Une fois inscrit – et c’est déjà pas mal, vous disposerez d’un compte qui vous permettra de mener de front plusieurs parties sur différentes cartes générées à chaque fois aléatoirement. Et alors quid ? Et bien pour chaque partie, il vous faudra mettre en place des chaines de production, installer l’infrastructure nécessaire, acheter des véhicules qui iront vendre vos marchandises en ville et ainsi de suite. En fait, cela pourrait paraître un peu simpliste si vous n’étiez pas plusieurs dizaine à faire la même chose en même temps – Ok, Factoriae est un jeu de gestion certes, mais c’est aussi un jeu multijoueurs après tout.
A chaque début de partie, vous disposerez de 3 à 4 d’objectifs que vous devrez accomplir au plus vite. Vous pourrez en choisir certains, d’autres seront aléatoires. Au programme : vendre un certain type de produit pendant x saisons, limiter ses transports aux camions des années 30, tenir 25 ans avec un endettement de 75%, avoir un point de vente dans chaque ville de la carte etc. Ce n’est pas les missions qui manqueront !
(Crédit : Ice-Beam)
Ok pas mal, mais pour quoi ? Et bien c’est là que le système de haut-faits prend tout son sens. A la fin de chaque partie vous gagnerez un certain nombre de points que vous pourrez dépenser dans bon nombre de choses, dont notamment :
- Des marques, qui vous permettront à terme de vous glisser dans la peau de grandes entreprises comme Ford, Bosch et j’en passe ;
- Des conseillers (économistes, hommes d’affaire notables, entrepreneurs reconnus), qui vous permettront d’optimiser vos stratégies en vous proposant à chaque partie un certain nombre d’avantages et de contraintes. Par conséquent, il faudra soigneusement choisir le « bon » conseiller pour chaque partie, car vous vous en douter la mêlée sera féroce.
Au fur et à mesure du développement du jeu, nous introduirons de nouvelles marques et conseillers qui , nous l’espérons, rajouteront un peu de piment au jeu. C’est l’objectif ! En outre, nous travaillons en ce moment sur un vaste panel de produits et d’événements historiques. Chaque partie devra être un nouveau challenge ; c’est notre leitmotiv. Est-ce une bonne idée d’investir dans la filière « bois » avec une stratégie mono-produit sur plusieurs villes différentes, ou dois-je répartir le risque sur plusieurs filières comme l’automobile et l’électronique ? Bonne question. Dois-je investir tout de suite dans de nouveaux véhicules, ou dois-je attendre l’arrivée d’une nouvelle innovation-produit pour prendre l’avantage ? Voilà le type de question qu’il faudra vous poser sur Factoriae, lorsque vous vous promènerez sur la carte.
Vous l’avez donc compris comme tout bon jeu de simulation économique ; nous souhaitons coller au plus près du XXe siècle – sauf que cette fois-ci et bien c’est vous qui l’écrirez. Alors là aussi, il reste beaucoup de question en suspend, je le crains. Mais pas d’inquiétude, nous avons déjà de quoi traiter le prochain billet.
La vie est plutôt bien faite en fait, surtout sur @Factoriae





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